Après la Bérézina brésilienne au mondial

Publié le 10 Juillet 2014

Les vertus libératoires liées au terme révolution ont de tous temps fait l’unanimité sur le possible mieux - être des peuples.

A ce titre, nous ne faillirons pas à notre ligne éditoriale, exempte de toute prise de position hors les limites de son champ d’action, à savoir la célébration du sport toutes disciplines confondues.

Même si le légitime et naturel besoin de libération des esprits est un trait de caractère propre à l’homme, les stades ne sont pas systématiquement à l’abri d’un tsunami émotionnel.

On ne peut que s’en réjouir car cela illustre les différences qui animent les acteurs de la vie sur terre dont l’homme reste sans conteste la principale composante.

Les exemples ne manquent pas de ces sportifs terrassés par l’échec au point de se laisser aller au désespoir.

La grandeur, même sportive, est parfois à géométrie variable.
D’aucuns, et nous en sommes, s’en réjouissent si toutefois les nouveaux venus entendent ne pas déroger à certaines règles de bon comportement.

Les larmes qui n’étaient pas de crocodiles - des footballeurs brésiliens après leur cuisante défaite face à une équipe au moral d’acier - font partie du contexte sportif apportant ainsi la note sensible au sein d’une discipline sportive – le football - parmi les plus féroces quand il s’agit de gagner.

Le baron Pierre de Coubertin – « l’inventeur » des jeux olympiques modernes - dont la devise « Voir loin, parler franc, agir ferme » est exemplaire, doit se réjouir de cette autre façon finalement touchante d’appréhender le sport.

Bernard VADON

Après la Bérézina brésilienne au mondial

Rédigé par Bernard Vadon

Publié dans #J - 2 - B ( Journal )

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