"Cœur en morceaux" Bernard Vadon

Publié le 24 Juillet 2014

La parution du Roman " Cœur en morceaux " sur la page Editions NUO. Oeuvre complète.

Prix du jury du Rendez-Vous littéraire de Cannes.

Auteur : Bernard VADON
Genre : Roman
Sous-Genre : Autre
Titre : "Le coeur en morceaux"

RÉSUMÉ :

On prend sa vie. À deux. Comme ça. À bras le corps.
On enfourche les habitudes. Comme ça.
Et l'on s'installe dans une douce somnolence sentimentale.
Jusqu'à ce qu'un jour…
Une histoire de notre temps. Aux frontières de la banalité.
Simplement vécue ou imaginée.
L'auteur nous laisse le choix.
Ce qui importe, c'est de savoir que le cœur est en renaissance permanente.
Il est un trait commun à toutes les époques. Toujours l'amour malheureux dessille les yeux. L'esprit n'est plus la dupe du cœur. Et vient le moment où le chagrin d'amour s'envole dans la beauté du monde. L'art qui transcende la souffrance permet de renaître à la vie.
« Le Cœur en Morceaux » — qui a reçu le Prix du jury du Rendez-Vous littéraire de Cannes — est-il un signal, une de ces notes perd
ues qui annonce les orchestrations ?

EXTRAIT 1 :   "À l’autre bout, le téléphone sonne. Encore deux fois, et je saurai...  Peut-être. On décroche. J’attends encore. Le silence est la marque même de ta présence. Décidément, tu n’arriveras jamais à te servir correctement d’un téléphone. Mon « allô » déclenche, là-bas, un « c’est toi » presque surpris. Avant même d’engager la conversation, je suis désarmé. Désarmé par cette façon que tu as d’accrocher ton wagon au train de la vie. Finalement, j’eusse préféré apprendre le pire. Mais non. Tout va pour le mieux dans le meilleur des mondes. Et tout cela sans qu’une seconde je sois concerné.  Quatre jours d’absence, sans que le rythme de ton existence en soit changé. Tu ne cherches même pas à t’excuser. Tous les prétextes, quant à moi, sont bons pour prolonger cette rencontre de nos voix. Tous les prétextes pour arriver à comprendre ce que je n’arriverai d’ailleurs pas à comprendre cette fois encore..."

EXTRAIT 1 : "À l’autre bout, le téléphone sonne. Encore deux fois, et je saurai... Peut-être. On décroche. J’attends encore. Le silence est la marque même de ta présence. Décidément, tu n’arriveras jamais à te servir correctement d’un téléphone. Mon « allô » déclenche, là-bas, un « c’est toi » presque surpris. Avant même d’engager la conversation, je suis désarmé. Désarmé par cette façon que tu as d’accrocher ton wagon au train de la vie. Finalement, j’eusse préféré apprendre le pire. Mais non. Tout va pour le mieux dans le meilleur des mondes. Et tout cela sans qu’une seconde je sois concerné. Quatre jours d’absence, sans que le rythme de ton existence en soit changé. Tu ne cherches même pas à t’excuser. Tous les prétextes, quant à moi, sont bons pour prolonger cette rencontre de nos voix. Tous les prétextes pour arriver à comprendre ce que je n’arriverai d’ailleurs pas à comprendre cette fois encore..."

Rédigé par Bernard Vadon

Publié dans #Livres

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