RECHAUFFEMENT CLIMATIQUE : et si le soleil était le grand fautif ?

Publié le 21 Décembre 2014

 RECHAUFFEMENT CLIMATIQUE : et si le soleil était le grand fautif ?

Il n’est pas question de passer outre l’ingérence grave de l’homme dans le processus naturel de la planète.

La pollution et les nuisances sous toutes leurs formes en témoignent. Sans compter les dégâts sur la santé mais aussi sur la faune et la flore.

Pas question pour autant de céder à la psychose de la peur panique entretenue par certains organismes tablant sur des théories sinon fausses mais au demeurant estimées extravagantes.

Prévenir c’est guérir mais encore faut-il que l’équation soit irréprochable pour ne pas emprunter de fausses pistes.

Nous n’entrerons pas dans le vif du sujet pour le moins explosif. Mais nous ne tairons pas pour autant l’amateurisme de certains pseudos- scientifiques.

Néanmoins, la prise de conscience, au-delà des causes réelles, est évidente sur les conséquences à court terme du réchauffement planétaire.

La récente démarche de Nicolas Hulot auprès du pape François en vue de déclencher « une étincelle de raison et de sagesse » et de sensibiliser l’opinion publique sur l’enjeu que représente le changement climatique, est un espoir mais ce n’est encore qu’un espoir.

L’encyclique sur l’écologie humaine - qui va bientôt paraître - constituera un facteur essentiel et surtout la preuve de l’intérêt porté par l’Eglise catholique sur cette grave et préoccupante question du réchauffement climatique qui risque, à moyen sinon à court terme, de déstabiliser la planète.

Sans pour autant pointer du doigt le ou les responsables.

DES LENDEMAINS QUI DECHANTENT

Le prochain voyage du pape aux Philippines est un signe puisque le souverain pontife se rendra sciemment sur les zones dévastées par un violent typhon. De la même façon, le pape François sera en première ligne – on peut lui faire confiance - lors des prochains rendez-vous internationaux dont l’assemblée générale des Nations Unies et la conférence climatique de Paris l’an prochain.

A ce propos, le Saint Siège s’est déclaré favorable à ce que la France propose différentes alternatives en vue de créer un événement propice à une déclaration multiconfessionnelle en amont du sommet de Paris.

Affaire à suivre.

Les pays concernés, et souvent responsables, prennent enfin – il serait temps - cette question au sérieux en participant régulièrement à des colloques sur le sujet.

L’ONU de son côté, déjà en 1988, avait mis en place un groupe d’experts intergouvernementaux sur l’évolution du climat (GIEC) dont les thèses sont vivement critiquées par des universitaires dénonciateurs du « mythe du réchauffement climatique anthropogénique » (sic)

Pour le GIEC, il apparait que le réchauffement – observé depuis 1950 – est bien lié à l’augmentation des gaz à effet de serre (d’origine anthropique, c’est à dire humaine).

Autrement plus inquiétantes, les estimations résultant des études effectuées par des organismes scientifiques lesquels ont confirmé que les changements de la troposphère et de la stratosphère ne sont pas une vue de l’esprit mais la conséquence directe d’activités humaines.

Plus concrètement, les projections scientifiques de différents modèles climatiques font apparaître une augmentation de la température, à la surface du globe, de l’ordre de 1,1 à 6,4 degrés supplémentaires au cours du 21ème siècle.

A ce titre, on se prépare des lendemains qui risquent de déchanter!

Autant dire l’importance des comportements étatiques et individuels dans l’évolution de ce phénomène qui sera irréversible si on ne prend pas sans tarder les mesures qui s’imposent. Au moins en ce qui concerne la pollution. Dans le cas contraire, ce qui adviendra affectera gravement tout ce qui relève de l’économie, de la géopolitique mais aussi de la vie sociale et de l’environnement.

CES PROMESSES QUI NE RASSURENT PAS

Et cela, au-delà du fait que des incertitudes subsistent quant à la hausse des températures.

Pourtant, une autre réalité donne raison à ceux qui manifestent leur inquiétude : la décennie 2002-2011 a été la plus chaude et cette augmentation, si l’on y prend garde, s’aggravera, après 2050, de 2,5 à 4°C moyenne des années 1961-1990 !

La présente année – 2014 - sera aussi celle des records.

A méditer sérieusement.

Pour cause, l’Arctique se réchauffe et la fonte des glaces est bien réelle.

La situation côté glaciers n’est pas meilleure et la mer prend sensiblement mais sûrement de la hauteur.

Ne parlons pas de la fréquence des événements météorologiques récents : canicules, sécheresses, inondations - suite à des crues qui ne sont pas toutes imputables à des bétonnages inconsidérés - mais aussi les tempêtes et autres cyclones.

Hier, Kyoto dernièrement Lima et demain Paris.

La maison continue de brûler et on continue de palabrer, de se masturber les méninges et de signer des accords de principe sans assurance de finalité.

Tout le monde est sur le pont – chefs d’Etats (on en comptait quelques 196 dernièrement lors de la conférence de Lima) ministres et conseillers de tous ordres, spécialistes en tous genres – tous se concertent, la mine grave, (encore heureux !) mais les résultats se font toujours attendre.

Oui, la maison brûle mais on ne le voit pas ou on ne veut pas le voir et les promesses continuent de faire des imbéciles heureux. Notamment, pour ce qui est des réductions des effets de serre.

LE SOLEIL SERAIT-IL A L’ORIGINE DE CETTE SITUATION ?

De l’évolution des températures aux précipitations en passant par la fonte de la banquise et des glaces en Arctique et en Antarctique, la situation des calottes polaires, la fonte du pergélisol, le recul des glaciers de montagne – même s’il est encore prématuré d’imputer une des causes du réchauffement climatique au recul des glaciers himalayens notamment – les effets géophysiques et sismiques sans oublier l’impact sur l’agriculture, la faune et la flore, les cyclones tropicaux mais encore l’élévation du niveau de la mer et le réchauffement des océans dont on constate déjà les dégâts sur la population et les végétaux sous-marins sont vérifiables … et la liste n’est pas exhaustive.

Nous savons que les énergies renouvelables existent et potentiellement pourraient être tout autant rentables mais les investissements ne suivent pas et les grands pollueurs de la planète – particulièrement les pays les plus riches – ne sont pas prêts d’abandonner un pouvoir qui transite par celui de l’argent.

Dernière hypothèse en date – qui ne minimise pas pour autant l’action néfaste des activités humaines – est actuellement la source d’une vive polémique :

« En effet, ce serait le soleil, avec ses planètes massives qui commanderait le climat de la Terre et non pas la ridicule activité humaine en regard de l’immense énergie qui nous parvient depuis cette étoile paradoxalement vivante et parfois capricieuse. »

Y aurait-il donc une corrélation entre l’activité solaire et les variations climatiques ?

Une théorie parmi d’autres mais est-elle suffisante – si l’on y croit et surtout si les preuves sont sérieusement établies – pour calmer l’angoisse des populations, principalement celles qui subissent de plein fouet et en direct les effets de ces bouleversements naturels ?

Le débat ne fait que commencer.

Bernard Vadon

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Rédigé par Bernard Vadon

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