De Cannes à Marrakech, sous l'égide de l'Institut français, une ouverture festivalière comme si on y était !

Publié le 18 Mai 2017

Le cinéma, c'est l'une de ses caractéristiques, ne connait pas de frontières ( enfin en principe car en matière de liberté certaines détestables mentalités font encore loi).
Le cinéma, c'est l'une de ses caractéristiques, ne connait pas de frontières ( enfin en principe car en matière de liberté certaines détestables mentalités font encore loi).
Le cinéma, c'est l'une de ses caractéristiques, ne connait pas de frontières ( enfin en principe car en matière de liberté certaines détestables mentalités font encore loi).
Le cinéma, c'est l'une de ses caractéristiques, ne connait pas de frontières ( enfin en principe car en matière de liberté certaines détestables mentalités font encore loi).
Le cinéma, c'est l'une de ses caractéristiques, ne connait pas de frontières ( enfin en principe car en matière de liberté certaines détestables mentalités font encore loi).

Le cinéma, c'est l'une de ses caractéristiques, ne connait pas de frontières ( enfin en principe car en matière de liberté certaines détestables mentalités font encore loi).

 

Ce n’est pas tout à fait un hologramme, une technique de communication particulièrement à la mode mais le résultat est, pourrait-on dire de la même veine.

En tout cas, la nouvelle initiative, à l’actif de l’Institut français de Marrakech, est à nouveau une réussite essentiellement dans sa mission d’information culturelle. (1)

Bravo donc à son actuel directeur délégué, Christophe Pomez, qui a relayé de façon magistrale sur l'écran de la toute nouvelle salle de cinéma Leila Alaoui, la grande actualité artistique internationale depuis Cannes en France laquelle s’est engagée, l’autre soir, dans une nouvelle décennie cinématographique en fêtant ses 70 années d’existence.

Un moment très officiel dont les premiers mots, en guise d’ouverture, incombaient à la belle Monica Belluci dont le moins que l’on puisse dire c’est que son look très « up to day » était à même d’en réjouir ou choqué plus d’un.

Mais nous sommes à Cannes, en France, pays de liberté par excellence, où la mode, entre autre et fort heureusement, ne s’embarrasse pas de critères particuliers en matière de look.

Paris sera toujours Paris, n’est ce pas ?

En tout cas, la Dame, si l’on s’exprime au féminin en terme de manifestation, ou le Monsieur, si on lui préfère le mot festival au masculin, se portent à merveille et ne sacrifient en rien à une forme de jeunesse éternelle … ou quasi éternelle. « Happy end assuré».

L’OUVERTURE AUX REVES

Cannes pour y avoir officié longtemps en qualité de correspondant de presse reste Cannes en dépit de certaines tentatives de débauchages, pour porter ailleurs « les lumières de la ville, qui ont piteusement échoué.

Certes, les copies de Cannes ne manquent pas – et ne sont pas toujours dénuées d’intérêt chacun étant en mesure de les identifier – mais Cannes, sur la célébrissime Croisette sera toujours Cannes à l’instar de Paris.

Vous avez dit chauvin ? Oui, et je revendique !

Cela dit, comme tout un chacun, je me réjouis de la complicité établie avec l’équipe culturelle de l’Institut français. L’expérience est riche d’enseignement.

Même s’il se trouve encore quelque pisse-vinaigre pour critiquer l’événement ; et si « l’état d’urgence » impose, par les temps compliqués qui courent, des précautions qui peuvent effectivement nuire, le fond de la manifestation est tout aussi captivant et les 70 ans de la belle (ou du beau) n’y paraissent pas … tout au moins dans ce qui pourrait toucher à l’âge.

Quant à l’audace des toilettes féminines en particulier, elle n’est pas d’aujourd’hui et les paparazzi peuvent en témoigner. Nous aussi d’ailleurs.

Et alors ? Comme on dit souvent aujourd’hui lorsque les censeurs en font un peu trop.

Qu’ont-ils éprouvé, prisonniers de leur étroitesse d’esprit, en découvrant outre Monica Belluci et les autres, la belle actrice et néanmoins mannequin Emily Ratajkowsky ?

Misericordia ! On peut les plaindre.

Le Festival de Cannes, c’est aussi et surtout l’ouverture aux rêves, aux nouveautés qui vont parfois bien au-delà du seul grand écran et cette vraie notoriété s’est construite effectivement en 70 ans … et ça continue.

Alors, encore longue vie à cet événement mort-né à ses débuts et dont l’existence n’en fut, après la deuxième guerre mondiale, que plus merveilleuse d’espoir et de santé.

 

Bernard Vadon

 

 

(1) Un événement qui bénéficiait de l’aimable complicité de l’hôtel Es Saadi et notamment de sa présidente directrice Elisabeth Bauchet-Bouhlal sans oublier l’acteur Hamid Fardjad, l’un des acteurs du film projeté à cette occasion : « Mimosas, la voie de l’Atlas » d’Olivier Laxe (Grand prix de la semaine de la critique à Cannes en 2016)

Rédigé par Bernard Vadon

Publié dans #J - 2 - B ( Journal )

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