Digressions sur un temps d'anniversaire ...

Publié le 17 Mai 2017

Dans le cadre prestigieux et exceptionnel, à Marrakech, de l'hôtel Royal Mansour, un déjeuner royal élaboré par un chef dument étoilé, une charlotte aux fraises que n'auraient pas renié les grands maîtres pâtissiers de la place de Paris (Pierre Hermé, par exemple), entouré d'une garde rapprochée et affectueuse sans oublier Hugo, l'ami selon la belle formule de Montaigne. Et bien sûr, en respect d'une ancienne croyance populaire : le pouvoir d'exhausser les souhaits en souffrant la bougie du gâteau de circonstance.
Dans le cadre prestigieux et exceptionnel, à Marrakech, de l'hôtel Royal Mansour, un déjeuner royal élaboré par un chef dument étoilé, une charlotte aux fraises que n'auraient pas renié les grands maîtres pâtissiers de la place de Paris (Pierre Hermé, par exemple), entouré d'une garde rapprochée et affectueuse sans oublier Hugo, l'ami selon la belle formule de Montaigne. Et bien sûr, en respect d'une ancienne croyance populaire : le pouvoir d'exhausser les souhaits en souffrant la bougie du gâteau de circonstance.
Dans le cadre prestigieux et exceptionnel, à Marrakech, de l'hôtel Royal Mansour, un déjeuner royal élaboré par un chef dument étoilé, une charlotte aux fraises que n'auraient pas renié les grands maîtres pâtissiers de la place de Paris (Pierre Hermé, par exemple), entouré d'une garde rapprochée et affectueuse sans oublier Hugo, l'ami selon la belle formule de Montaigne. Et bien sûr, en respect d'une ancienne croyance populaire : le pouvoir d'exhausser les souhaits en souffrant la bougie du gâteau de circonstance.
Dans le cadre prestigieux et exceptionnel, à Marrakech, de l'hôtel Royal Mansour, un déjeuner royal élaboré par un chef dument étoilé, une charlotte aux fraises que n'auraient pas renié les grands maîtres pâtissiers de la place de Paris (Pierre Hermé, par exemple), entouré d'une garde rapprochée et affectueuse sans oublier Hugo, l'ami selon la belle formule de Montaigne. Et bien sûr, en respect d'une ancienne croyance populaire : le pouvoir d'exhausser les souhaits en souffrant la bougie du gâteau de circonstance.
Dans le cadre prestigieux et exceptionnel, à Marrakech, de l'hôtel Royal Mansour, un déjeuner royal élaboré par un chef dument étoilé, une charlotte aux fraises que n'auraient pas renié les grands maîtres pâtissiers de la place de Paris (Pierre Hermé, par exemple), entouré d'une garde rapprochée et affectueuse sans oublier Hugo, l'ami selon la belle formule de Montaigne. Et bien sûr, en respect d'une ancienne croyance populaire : le pouvoir d'exhausser les souhaits en souffrant la bougie du gâteau de circonstance.
Dans le cadre prestigieux et exceptionnel, à Marrakech, de l'hôtel Royal Mansour, un déjeuner royal élaboré par un chef dument étoilé, une charlotte aux fraises que n'auraient pas renié les grands maîtres pâtissiers de la place de Paris (Pierre Hermé, par exemple), entouré d'une garde rapprochée et affectueuse sans oublier Hugo, l'ami selon la belle formule de Montaigne. Et bien sûr, en respect d'une ancienne croyance populaire : le pouvoir d'exhausser les souhaits en souffrant la bougie du gâteau de circonstance.
Dans le cadre prestigieux et exceptionnel, à Marrakech, de l'hôtel Royal Mansour, un déjeuner royal élaboré par un chef dument étoilé, une charlotte aux fraises que n'auraient pas renié les grands maîtres pâtissiers de la place de Paris (Pierre Hermé, par exemple), entouré d'une garde rapprochée et affectueuse sans oublier Hugo, l'ami selon la belle formule de Montaigne. Et bien sûr, en respect d'une ancienne croyance populaire : le pouvoir d'exhausser les souhaits en souffrant la bougie du gâteau de circonstance.

Dans le cadre prestigieux et exceptionnel, à Marrakech, de l'hôtel Royal Mansour, un déjeuner royal élaboré par un chef dument étoilé, une charlotte aux fraises que n'auraient pas renié les grands maîtres pâtissiers de la place de Paris (Pierre Hermé, par exemple), entouré d'une garde rapprochée et affectueuse sans oublier Hugo, l'ami selon la belle formule de Montaigne. Et bien sûr, en respect d'une ancienne croyance populaire : le pouvoir d'exhausser les souhaits en souffrant la bougie du gâteau de circonstance.

 

Question ;

« Qu’est-ce donc que le temps? Si personne ne m’interroge, je le sais; si je veux répondre à cette demande, je l’ignore. Et pourtant j’affirme hardiment, que si rien ne passait, il n’y aurait point de temps passé; que si rien n’advenait, il n’y aurait point de temps à venir, et que si rien n’était, il n’y aurait point de temps présent. Or, ces deux temps, le passé et l’avenir, comment sont-ils, puisque le passé n’est plus, et que l’avenir n’est pas encore? »

("Confessions" Saint Augustin)]

Laissons au théologien et philosophe dominicain, Eckhart von Hochheim le soin de donner sa propre définition du temps :

«Le temps c'est ce qui se transforme et se diversifie ; l'éternité se maintient dans sa simplicité »

Plus prosaïquement Saint Bernard l’inclue, non sans une certaine poésie qui lui était coutumière, dans ses célèbres homélies :

« Le temps passe avec la rapidité d'un oiseau qui fend l'air, ce temps, une fois passé, ne reparait plus. »

Au fond, l’être et le temps forment un couple antithétique (opposé et contraire).

L’être est stable et immuable alors que le temps est le principe même du changement et du devenir.

La pensée du temps, avec René Descartes et Emmanuel Kant, réintroduit le ressort psychologique de la perception du temps … quelques années écoulées suffisent en ce temps non souhaité d'anniversaire à reprendre conscience de l’intérêt et de l’utilité des cours de philosophie !

Ainsi, comme dissertait encore Aristote :

« La nature fluente du temps se révèle inintelligible. »

Reste la grande question, existentielle celle-là et pas la moins importante, et moralement, préoccupante !

L’ombre d’Hernani, l’aristocrate proscrit, sous la plume de Victor Hugo, plane au gré de mes humeurs chagrines dans ma mémoire, romantique et impérissable souvenir scolaire au travers d’une tirade célèbre et en même terrible dans le décor impressionnant et beau des Monts d’Aragon, Galice, et Estramadoure …

« Tu me crois peut-être

Un homme comme sont tous les autres, un être

Intelligent, qui court droit au but qu’il rêva.

Détrompe-toi. Je suis une force qui va !

Agent aveugle et sourd de mystères funèbres !

Où vais-je Je ne sais. Mais je me sens poussé

D’un souffle impétueux, d’un destin insensé.

Je descends, je descends et jamais ne m’arrête.

Si, parfois, haletant, j’ose tourner la tête,

Une voix me dit : « Marche ! » et l’abîme est profond,

Et de flamme ou de sang je le vois rouge au fond !

Cependant à l’entour de ma course farouche,

Tout se brise, tout meurt. Malheur à qui me touche !

Oh ! Fuis ! Détourne-toi de mon chemin fatal !

Hélas, sans le vouloir, je te ferai du mal ! »

 

Bernard Vadon

 

Rédigé par Bernard Vadon

Publié dans #J - 2 - B ( Journal )

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