Si saison m'était contée ...

Publié le 24 Juillet 2017

Qu'importe finalement pourvu qu'on ait l'ivresse ...
Qu'importe finalement pourvu qu'on ait l'ivresse ...Qu'importe finalement pourvu qu'on ait l'ivresse ...
Qu'importe finalement pourvu qu'on ait l'ivresse ...

Qu'importe finalement pourvu qu'on ait l'ivresse ...

S'il fallait une référence musicale aux caprices météorologiques du temps présent, on pourrait porter son choix sur Antonio Vivaldi et notamment sur son oeuvre "Les Quatre Saisons" avec une attention particulière, en ce beau Sud-Ouest français (contrairement à celui de l'Est actuellement en pleine fournaise) aux séquences printanières et automnale surprenantes en tout cas pour ce qui regarde les conséquences directes sur une nature qui manifestement ne sait plus très bien où donner de la pousse !

Autant dire que le thermomètre se taille, avec le baromètre, la meilleure part de l'originalité climatique.

La sempiternelle réflexion défaitiste : "Il n'y a plus de saisons" donne manifestement tort aux climato-sceptiques profondément persuadés que tout cela n'est que billevesées et que le climat n'est pas plus perturbé aujourd'hui qu'il ne le fut au fil des siècles passés.

Renvoyant du même coup et dans les cordes les pyrrhoniens qui, à défaut de doutes philosophiques, appliquent leurs principes au climat, selon eux,  gravement affecté. 

Qu'importe finalement le flacon pourvu qu'on ait l'ivresse ... aussi, avec quelques jours d'avance sans compter avec un retour possible de plus de clémence saisonnière, nous avons organisé une "générale" automnale avec une sympathique flambée à la nuit tombée avec Vivaldi en accompagnement de circonstance.   

Rédigé par Bernard Vadon

Publié dans #J - 2 - B ( Journal )

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