Une vie qui n'est pas de chien !

Publié le 24 Juillet 2017

Après sa petite intervention chirurgicale,qui va l'obliger à porter une écharpe de protection  un peu particulière nul doute q'Eros retrouvera, d'ici à deux semaines, sa pleine autonomie et le caractère enjoué qui caractérise sa race.
Après sa petite intervention chirurgicale,qui va l'obliger à porter une écharpe de protection  un peu particulière nul doute q'Eros retrouvera, d'ici à deux semaines, sa pleine autonomie et le caractère enjoué qui caractérise sa race.
Après sa petite intervention chirurgicale,qui va l'obliger à porter une écharpe de protection  un peu particulière nul doute q'Eros retrouvera, d'ici à deux semaines, sa pleine autonomie et le caractère enjoué qui caractérise sa race.

Après sa petite intervention chirurgicale,qui va l'obliger à porter une écharpe de protection un peu particulière nul doute q'Eros retrouvera, d'ici à deux semaines, sa pleine autonomie et le caractère enjoué qui caractérise sa race.

Un animal de quelqu'espèce soit-il lorsqu'il est adopté est intimement associé à sa famille d'accueil et jouit des exigences et des attentions, de l'amour surtout,  qui en résultent. En particulier sa santé comme cela vient d'être le cas avec Eros, notre Bichon maltais qu'une intervention chirurgicale relativement bénigne a conduit chez son vétérinaire habituel. Quoi de plus naturel pour nous que de veiller ainsi sur lui.

Et cela en réponse aux  réseaux sociaux qui malheureusement regorgent de ces atrocités infligées aux animaux toutes espèces confondues et sur tous les continents y compris - et je dirais surtout - le nôtre.

La liste de ces martyrs n'est pas exhaustive et le nombre des cruautés intolérables en témoignent sur Facebook et autre twitter.

Fort heureusement la société, même si elle en compte encore trop, n'est pas uniquement constituée de salauds (au masculin comme au féminin).

L'une des bonnes mais trop rares raisons d'exister des réseaux sociaux est aussi de dénoncer ces actes inqualifiables et, notamment, grâce aux multiples pétitions, de réclamer des comptes ( même si la Justice manque parfois à sa mission élémentaire comme ce fut dernièrement le cas avec le salaud qui après avoir défenestré son chat s'est vu infliger la ridicule amende de 120 euros ... honte à vous grotesques acteurs de ce tribunal d'opérette dont je préfère avoir oublié le nom mais que d'aucuns reconnaîtrons ... à commencer par eux ! 

Ils n'ont pas compris comme tant d'autres que la sentence justifiée ( étymologiquement faire qu'une chose soit juste) est aussi un acte important de salubrité morale. Si toutefois on s'y conforme.

Eros, quant à lui et comme ses prédécesseurs, est l'objet d'une sollicitude permanente.

Il se remettra vite de ce court incident dans une vie, sa vie, qui contrairement au dicton n'est pas de chien. Alleluia !

 

 

 

Rédigé par Bernard Vadon

Publié dans #J - 2 - B ( Journal )

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