Totus Tuus : "Entrez dans l'Espérance".

Publié le 2 Septembre 2017

Lourdes c'est la prière en continu par le mystère de la lumière et celui de l'eau qui purifie mais aussi et surtout le service aux autres et singulièrement les blessés de la vie. A l'exemple de la spiritualité de Louis-Marie Grignion de Montfort et de Saint Bernard de Clairvaux.
Lourdes c'est la prière en continu par le mystère de la lumière et celui de l'eau qui purifie mais aussi et surtout le service aux autres et singulièrement les blessés de la vie. A l'exemple de la spiritualité de Louis-Marie Grignion de Montfort et de Saint Bernard de Clairvaux.Lourdes c'est la prière en continu par le mystère de la lumière et celui de l'eau qui purifie mais aussi et surtout le service aux autres et singulièrement les blessés de la vie. A l'exemple de la spiritualité de Louis-Marie Grignion de Montfort et de Saint Bernard de Clairvaux.
Lourdes c'est la prière en continu par le mystère de la lumière et celui de l'eau qui purifie mais aussi et surtout le service aux autres et singulièrement les blessés de la vie. A l'exemple de la spiritualité de Louis-Marie Grignion de Montfort et de Saint Bernard de Clairvaux.Lourdes c'est la prière en continu par le mystère de la lumière et celui de l'eau qui purifie mais aussi et surtout le service aux autres et singulièrement les blessés de la vie. A l'exemple de la spiritualité de Louis-Marie Grignion de Montfort et de Saint Bernard de Clairvaux.
Lourdes c'est la prière en continu par le mystère de la lumière et celui de l'eau qui purifie mais aussi et surtout le service aux autres et singulièrement les blessés de la vie. A l'exemple de la spiritualité de Louis-Marie Grignion de Montfort et de Saint Bernard de Clairvaux.Lourdes c'est la prière en continu par le mystère de la lumière et celui de l'eau qui purifie mais aussi et surtout le service aux autres et singulièrement les blessés de la vie. A l'exemple de la spiritualité de Louis-Marie Grignion de Montfort et de Saint Bernard de Clairvaux.

Lourdes c'est la prière en continu par le mystère de la lumière et celui de l'eau qui purifie mais aussi et surtout le service aux autres et singulièrement les blessés de la vie. A l'exemple de la spiritualité de Louis-Marie Grignion de Montfort et de Saint Bernard de Clairvaux.

 

On a coutume, et semble t-il à juste raison, de qualifier le périmètre autour de la ville de Lourdes de sacré.

D’aucuns y trouveront de multiples motifs d’y croire ou de ne pas y croire.

La tolérance peut en soi entrer dans le cadre des grâces quitte, à faire hurler ceux qui ne voient dans ces croyances que fadaises et autres dérèglements de l’esprit.

 Laissons-leur l’entière responsabilité de ce jugement pour le moins subjectif.

En tout cas, s’il est un miracle n’entrant pas dans l’explication qu’en fournit  tout dictionnaire – à savoir (sic) un acte contraire aux lois de la nature et de façon plus ciblée produit par une puissance surnaturelle -  c’est bien celui lié à la vision de ce peuple étonnamment varié et représentatif de tout ce que la planète représente de spécificité dans le genre humain.

Des malades, bien entendu, puisque c’est ici qu’ils viennent pour ne  pas forcément chercher la guérison du corps - car ils n’ignorent pas combien les appelés sont autrement nombreux que les élus – mais le plus souvent le réconfort et l’espérance.

Le miracle à Lourdes c’est aussi et je dirais surtout ces « bénévoles » de tous âges et parmi ceux-ci un grand nombre de jeunes animés d’une extrême et touchante bonté envers ces « blessés de la vie » comme les nommait, avec infiniment de tendresse, Jean-Paul II qui, en l’occurrence, savait de quoi il parlait.

Jean-Paul II, en filigrane de l’influence de Saint-Bernard, était fortement inspiré par la spiritualité exemplaire d’un Louis-Marie Grignion de Montfort auquel il devait sa fameuse devise épiscopale mariale : Totus Tuus ego sum et omnia mea tua sunt. Accipio Te in mea omnia ! » (Je suis tout à toi, et tout ce que j’ai est à toi. Sois mon guide en tout).

 

L’extrait particulièrement fort d’une prière incluse dans « Le traité de la vraie dévotion à Marie ». Et qui permit au Saint Père d’expliquer combien «l‘authentique dévotion à la Mère de Dieu est véritablement christocentrique, profondément enracinée dans le mystère trinitaire, et dans ceux de l’incarnation et de la rédemption ».

 

Une invitation sans réserve lancée par Jean-Paul II dans son ouvrage intitulé : « Entrez dans l’Espérance ».

 

Lourdes c’est aussi et mystérieusement  - dans sa signification latine – la paradoxale mais fascinante réalité du message reçu, le 11 février 1858, aux frontières du rêve et du merveilleux,  par une certaine Bernadette Soubirous.

 

Bernard VADON

 

 

 

 

 

 

 

Rédigé par Bernard Vadon

Publié dans #J - 2 - B ( Journal )

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