En réponse à la politique royale de renouveau, rencontres à Chichaoua (Maroc) sur le thème de l'investissement : le CRI Marrakech-Safi s'implique.

Publié le 10 Octobre 2017

Pour Brahim Kheireddine, le dynamique directeur du centre d'investissement de Marrakech-Safi,  la feuille de route définie par le Roi Mohamed VI est une incitation encourageante à suivre le chemin de la réussite.
Pour Brahim Kheireddine, le dynamique directeur du centre d'investissement de Marrakech-Safi,  la feuille de route définie par le Roi Mohamed VI est une incitation encourageante à suivre le chemin de la réussite. Pour Brahim Kheireddine, le dynamique directeur du centre d'investissement de Marrakech-Safi,  la feuille de route définie par le Roi Mohamed VI est une incitation encourageante à suivre le chemin de la réussite. Pour Brahim Kheireddine, le dynamique directeur du centre d'investissement de Marrakech-Safi,  la feuille de route définie par le Roi Mohamed VI est une incitation encourageante à suivre le chemin de la réussite.

Pour Brahim Kheireddine, le dynamique directeur du centre d'investissement de Marrakech-Safi, la feuille de route définie par le Roi Mohamed VI est une incitation encourageante à suivre le chemin de la réussite.

 

 

Le Maroc, c’est (aussi) autre chose qu’un mélange subtil et mystérieux où le charme imprègne autant les palais somptueux que les jardins secrets et riches de senteurs, sans oublier la séduisante médina diffusant ses rumeurs jusque aux portes des hôtels confortables installés au cœur d’oasis de verdure et de fleurs odorantes dont les effluves sont à même de parfumer sous les étoiles les nuits marocaines.

Certes, et sans jouer les mijaurées, le Maroc c’est encore un peu de cela.

En tout cas,  pour le décor et l’ambiance de rêve dont on aimerait bien qu’il conservât longtemps encore toute sa part de mystère et de surprises.

Mais le quotidien c’est aussi autre chose que ce paradis pour nantis étrangers. 

Une réalité qui va puiser sa raison d’être au cœur même d’une économie exigeante qui tend à se mettre au diapason d’une concurrence qui ne fait guère cas des sentiments et de la nostalgie.

 

Plan ambitieux

Soucieux de rentrer dans la danse concurrentielle internationale, le royaume a cependant et résolument pris le taureau par les cornes et sous l’impulsion du Roi Mohammed VI, a promotionné un plan ambitieux baptisé :

« Marrakech, cité du renouveau permanent. »

 

Une phrase  en forme de synthèse quant à la volonté du pays d’exploiter ses inestimables ressources touristiques où le soleil, et partant le climat, apparaissent comme des facteurs essentiels de succès commercial.

C’est l’un des bons côtés de la médaille.

 

Pour M. Brahim Kheireddine, directeur du Centre Régional d’Investissement à Marrakech-Safi, le dernier discours royal et historique, prononcé lors de la fête du trône, est manifestement un marqueur dans la volonté politique du royaume de se positionner dans le concert économico-commercial international :

« Ce discours constitue pour nous une feuille de route qui a balisé le chemin de la réussite, répondant ainsi aux différentes variantes de notre programme d’action que nous avons conçu en étroite concertation avec toutes les instances régionales qu’il s’agisse d’acteurs institutionnels, de collectivités locales ou encore de mouvements associatifs. »

 

Développement des provinces

Les prochaines rencontres de l’investissement, organisées jeudi 12 octobre dans la province de Chichaoua sous l’égide de la Wilaya de la région Marrakech-Safi et par le Centre régional d’investissement, est une première réponse qui définira la création d’une plateforme d’échange et de proximité auprès de l’ensemble des provinces de la région Marrakech-Safi.

L’opportunité aussi, pour les investisseurs potentiels, de découvrir les atouts de chaque province, leurs potentialités et leurs richesses.

Pour les responsables du CRI, il va également de soi que la force de l’économie régionale repose essentiellement sur le développement des provinces avec pour finalité l’investissement à petit, moyen ou plus vaste importance.  

Aussi, la mission des représentants du CRI-Marrakech-Safi ainsi que des directeurs régionaux des institutions publiques, consistera t-elle à se déplacer dans les sept provinces de la région et à présenter, lors des différentes rencontres, les avantages et les potentialités de la région tout en incitant les institutionnels publics et privés à s’impliquer dans les actions proposées.

A charge pour les investisseurs potentiels intéressés de débattre ensemble et sur le terrain des possibilités d’investissement dans chaque secteur d’activité.

 

Préalable fondamental

Pour ajouter à l’efficacité de ce tissu d’investissement, le CRI assurera une présence régulière au mieux mensuelle dans le but de mettre en exergue les atouts non exploités et ainsi de favoriser le processus d’investissement et l’accompagnement des investisseurs dans leurs démarches.

 

L’objectif principal, à terme, consistant à définir précisément les orientations en tenant compte des potentialités diverses dans les domaines des ressources naturelles et les infrastructures de base mais plus précisément aussi de l’agriculture, de l’industrie, du tourisme, de  l’artisanat, des énergies renouvelables et de l’emploi.

D’autant que pour ce dernier secteur,  l’investissement est capital par le fait de la création de postes sans oublier le développement régional et l’incitation à l’entreprenariat.

 

En sa qualité d’institution publique, le CRI a pour mission de développer, comme son appellation le désigne, les investissements à petits et grands volumes.

La stratégie d’investissement, quant à elle,  se traduisant concrètement par une aide à la création d’entreprise au travers d’un interlocuteur unique avec accompagnement d’un conseil permanent dans le but de faciliter les démarches administratives dont l’étude des demandes d’autorisations, la préparation des actes administratifs et la mise en œuvre des conventions avec l’Etat pour les investissements dépassant les 100 MDH.

 

Tout en ne perdant pas de vue l’exploitation optimale et intelligente des richesses de la région, le CRI tient le rôle de modérateur entre les investisseurs et les administrations publiques.

Il va enfin de soi que les investissements privés plus importants sont indispensables pour compléter les investissements publics.

Ce cadre de coopération générale est un atout de choix pour attirer et intéresser les investisseurs privés.  Pour les responsables du CRI,  c’est incontestablement un préalable fondamental au développement équitable et durable dépendant autant de l’investissement que de l’entreprenariat.

 

 

Bernard VADON

 

Rédigé par Bernard Vadon

Publié dans #J - 2 - B ( Journal )

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