A Marrakech : les soixante ans de la Royal Air Maroc et les hommages à ceux qui ont contribué à son succès.

Publié le 14 Novembre 2017

La RAM est née il y a 60 ans, nul doute que la traversée vers le succès n'est pas prête de s'achever.
La RAM est née il y a 60 ans, nul doute que la traversée vers le succès n'est pas prête de s'achever.La RAM est née il y a 60 ans, nul doute que la traversée vers le succès n'est pas prête de s'achever.
La RAM est née il y a 60 ans, nul doute que la traversée vers le succès n'est pas prête de s'achever.La RAM est née il y a 60 ans, nul doute que la traversée vers le succès n'est pas prête de s'achever.
La RAM est née il y a 60 ans, nul doute que la traversée vers le succès n'est pas prête de s'achever.La RAM est née il y a 60 ans, nul doute que la traversée vers le succès n'est pas prête de s'achever.

La RAM est née il y a 60 ans, nul doute que la traversée vers le succès n'est pas prête de s'achever.

 

 

Tino Rossi chantait, après en avoir écrit les paroles, que la vie commence à soixante ans et Jean Gabin, le grand acteur disparu, lui répondait en quelque sorte et à sa manière inimitable également en chansons :

« Maintenant je sais… »

 

Sur un tout autre ton, dans le décor de l’hôtel Pearl à Marrakech, la direction régionale de la compagnie nationale marocaine – Royal Air Maroc -  et tout particulièrement son responsable Mohamed Kial, avaient choisi cet heureux prétexte pour mettre à l’honneur le personnel de la compagnie mais aussi les agences et les sociétés directement ou indirectement impliquées dans le processus commercial et professionnel de la RAM.

 

Ces soixante années d’existence avaient déjà été officiellement célébrées en juin dernier. 

 

 

L’occasion pour rappeler à nouveau que ce fut en1957 que la Compagnie Chérifienne de Transport Aérien (CCTA) résultant de la fusion d’Air Atlas et Air Maroc, prit, sous tutelle nationale,  le nom de Royal Air Maroc.

Huit appareils seront alors opérationnels (3 Douglas DC3, 4 Douglas DC4 et un Lohkeed L 749 Constellation).

Des avions de légende qui illustrèrent une partie de l’Histoire commerciale du monde de l’aviation, et en l’occurrence celle de la compagnie marocaine.

Dans le sillage de cette création de transport aérien de nombreuses initiatives, au fil des années, conforteront une image de marque qui, aujourd’hui encore, place la RAM parmi les meilleures  compagnies présentant un palmarès des plus fiables tant en termes de services que de sécurité.

En 1982, la compagnie devient membre de l’IATA (la très prisée Association internationale du transport aérien) avant, en 2004, son adhésion à l’Open Sky qui marquera la libéralisation du ciel et l’ouverture de l’espace aux compagnies Low Cost.

Enfin, en 1974 la Royal Air Maroc adhère à l’Association arabe des compagnies aériennes.

Partenariats divers, créations multiples dans tous les secteurs d’activités liés à l’aérien dont une Ecole nationale des pilotes de ligne sans oublier une   participation efficiente dans le secteur de hôtellerie et, bien sûr, la multiplication des dessertes et les récentes ouvertures de lignes  (Washington, Doha, Manchester, Rio, Naples et Porto) assurent aujourd’hui à la Royal Air Maroc une présence permanente et remarquée sur tous les continents avec ses  55 avions dont 5 Dreamliner B787 (le premier fut inauguré, en 2015, par le Roi Mohammed VI).

 

L’événement de ces derniers jours m’incite à faire à nouveau référence à Saint Exupéry qui, dans l’un de ses ouvrages (« Terre des Hommes » ), nous a appris la ligne droite.

Une citation de référence mathématique mais aussi philosophique à laquelle pourrait faire écho cette autre appréciation du mythique aviateur :

« Aimer, ce n’est pas se regarder dans l’autre, c’est regarder dans la même direction. »

 

Une éthique qui vint peut-être à l’esprit (celui qui, plutôt que l’intelligence, mène le monde) des pionniers de la compagnie marocaine Royal Air Maroc qui célébrait, officiellement  le 28 juin dernier, son soixantième anniversaire.

 

Le 3 novembre dernier, à Marrakech, l’ambiance était à nouveau des plus festives et un somptueux gâteau mit une note finale et gourmande à cet événement.

 

 

Bernard Vadon

 

 

 

 

Rédigé par Bernard Vadon

Publié dans #J - 2 - B ( Journal )

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